En charge des achats de l’Abrapa depuis presque un an, Serge est le champion de l’anticipation et de l’adaptation ! Et la crise du COVID-19 n’a fait que confirmer ses qualités.

Toujours à l’affût d’informations et dans l’échange permanent avec ses fournisseurs, Serge a anticipé nos besoins en Equipements de Protection Individuelle (EPI) depuis janvier dernier. Il a donc commandé par anticipation masques et gels hydro alcooliques à des prix qui étaient encore « normaux » en janvier. Si cela n’a pas empêché les difficultés car l’ampleur de la crise était imprévisible d’autant que la pénurie de masques en provenance des pouvoirs publics était bien réelle, son travail a considérablement réduit les conséquences financières pour l’Abrapa.

Rapidement, les commandes se sont donc accélérées, l’organisation et la gestion des stocks se sont compliquées. Et là, miracle de l’adversité, une petite équipe de choc s’est formée tout naturellement. Quelques collaborateurs se sont constitués en «brigade d’intervention» pour réceptionner les commandes, gérer les stocks, effectuer les livraisons et les envois sur plus de 35 sites (EHPAD, SAAD, SSIAD et Résidences) pour soutenir Serge, qui tient à les remercier ;
Céline du service Transport Accompagné pour avoir, entre autres, mis les chauffeurs à disposition pour les livraisons,
Yolaine du service Patrimoine pour sa disponibilité lors de la réception des commandes,
Marie-Thérèse du Pôle Soutien à domicile pour son aide inconditionnelle,
Gabrielle des SSIAD pour son soutien concret dés que nécessaire,
Jean-Luc, chargé habituellement de la vie associative et de la protection des données personnelles, pour avoir assuré le lien quotidien avec la cellule de crise,
… et tous les petits bras qui l’ont ponctuellement aidé à assurer la lourde tâche de la gestion des EPI dans son sens le plus large.

La fine équipe n’a pas cherché midi à quatorze heures. Il fallait aider. Ils l’ont fait ! Et dans la bonne humeur… Ils se réunissaient, dans le respect des mesures de distanciation, après le coup de feu, c’est-à-dire après avoir transmis vers midi chaque jour l’état des stocks à la cellule de crise, pour casser la croûte ensemble, se donner du courage et chacun repartait ensuite pour s’occuper de « ses » priorités. Car, mine de rien, la vie des services a continué et chacun a assumé ses responsabilités.

En toute humilité, Serge ne s’étend pas sur les conséquences de la crise sanitaire sur sa vie personnelle. Mais un mois de congés et un mariage sont tombés a l’eau. Et il prend tout cela avec beaucoup de philosophie en se disant que « c’est la Vie » ! Qui se ressemble, s’assemble…Sa promise a soutenu Serge dans sa priorité : ce qui compte pour lui, c’est que le personnel soit protégé.

Serge retient de cette crise la solidarité de ses collègues et souhaite qu’elle perdure, dans les bons et les mauvais moments de la vie.